IDÉOLOGIE


L'idéologie et la doctrine du Nationaliste Social Syrienne sont les meilleurs qui étaient abordées par les études du document central qui contient les principes fondamentals et réformistes du SSNP et l'élaboration de leurs implications. Ce document majeur qui a pris naissance le même jour ainsi que la brochure écrite par Saadeh, en prison, et développé récemment à travers les éditions ultérieurs, a trouvé sa structure finale en 1947. Les principes ont gardé leur essence inaltéré depuis le commencement de la première structure organisée du SSNP. Durant la fondation de la période, la diffusion de l'idéologie du SSNP a été relevée du text des principes, bases et réformes, sans explication du point de vue "parti".

la concision textuelle des principes est une réflexion de la pensée prudente et élaborée du processus insessée dans leur formulation. Pendant que les traductions Anglaises de la 3ème et la 4ème édition des principes sont considérées comme valables, le texte offert ici est mis à jour et a donné la reddition la plus moderne. L'exposition de l'idéologie et de la doctrine du Nationaliste Social Syrien suit le plan de l'offrande du text écrit par Saadeh, en lettres italiques bien hardies, suivies par un commentaire.


1. Les principes fondamentals

2. Les principes réformistes

3. L’objectif du Parti Nationaliste Social Syrien

 


I. LES PRINCIPES FONDAMENTALS

Les huit principes fondamentals du SSNP incarnent la doctrine du Nationalist Social Syrien. Elles se rendent en un ordre logique d'après la déclaration de l'existence et de la nature de la Nation Syrienne (premier principe), à un identification de la moralité de sa cause (deuxième et troisième principe), à une clarification de sa genèse (quatrième principe) et l'identité de cette terre considérée la terre des aieux (cinquième principe). La base de l'unité nationale (sixième principe), les sources de la moralité et de la cons-cience (septième principe) et l'orientation des principes du militantisme national (huitième principe) sont donc définies.

 

Le premier principe fondamental: La Syrie est aux Syriens et les Syriens sont une nation absolue.

Le deuxième principe fondamental: La cause syrienne est une cause, en elle-même, indépendante de toute autre cause.

Le troisième principe fondamental: La cause syrienne est la cause de la nation syrienne et la patrie syrienne.

Le quatrième principe fondamental: La nation syrienne est, l'unité du peuple syrien, engendrée depuis bien longtemps, bien avant la préhistoire révélante.

Le cinquième principe fondamental: La patrie syrienne est le milieu naturel dans lequel la nation syrienne a pris naissance. Géographiquement, elle s’étend: Des vallées de Taurus au Nord-Ouest; des vallées des Bakhtiaris au Nord-EST; le canal de Suez et la Mer Rouge au sud, englobant la péninsule de Sinaï et le golfe d’Akaba; la Mer syrienne à l’Ouest; l’arc du Désert Arabe et le golfe Arabe à l’Est, englobant l’île de Chypre qui est son étoile. (Elle se définie par Le Croissant Fertil Syrien).

Le sixième principe fondamental: La nation syrienne constitue une seule société.

le septième principe fondamental: La renaissance nationaliste sociale syrienne s’inspire des talents de la nation syrienne et de son histoire nationaliste culturelle politique.

Le huitième principe fondamental: L’intérêt de la Syrie passe avant tout autre intérêt.

 

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II. LES PRINCIPES RÉFORMISTES

L’objectif de Saadeh était non seulement de définir l'identité nationale des Syriens, mais aussi de metter en mouvement un événement qui pourrat revivre la Nation Syrienne et offrir, si c'est possible, à la Syrie une chance de devenir une entité moderne et renouvelée. Cela signifie le besoin de changer la structure de la société, de la politique et la vie économique du peuple. Le SSNP était de cette façon conçu comme un agent de changement représentant le premier effort solidifié dans la Syrie envers la modernisationtotale de la société. Puisque le dessein de la conduite principale du parti renforme la génération de la Renaissance Syrienne, sa doctrine ne s'est pas réduite seulement à définir la cause nationale et à déterminer l'identité nationale, mais aussi elle a identifié le but à atteindre.

Le changement que le Parti envisage contient un concept premier et primordial qui cherche à reconstruire la société dans une conformité accompagnée d'une philosophie sociale distincte. Les idées de cette philosophie sont incarnées dans les réformes principales; bien que dirigées surtout contre les conditions sociales corrompues de la nation, elles ne signifient pas qu'elles sont temporaires. Elles incarnent la philosophie sociale du Parti juste comme les bases principales qui incarnent leur doctrine nationaliste.

 

Le premier principe réformiste: La séparation de la Religion et de l’état.

Le deuxième principe réformiste: Interdire les hommes de religion de s’immiscer dans les affaires politiques et magistraires nationales.

Le troisième principe réformiste: L’Élimination des barricades entre les différentes religions et confessions religieuses.

Le quatrième principe réformiste: L’Abolition du féodalisme et l’organisation de l’économie nationale sur la base de la production, l’équité de l’emploi et le maintient de l’intérêt de la nation et de l’état.

Le cinquième principe réformiste: La constitution d’une armée forte de qualité effective en décidant le destein de la nation et de la patrie.

 

 

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1. Le premier principe fondamental

La Syrie est aux Syriens et les Syriens sont une nation absolue.

Quand j’ai commencé à réflechir sérieusement à l’avivement de ma nation et de sa renaissance et apercevoir ses mouvements politiques arbitraires en vigueur, il m’a paru sur -le- champ qu’il n’exist pas une unanimité dans la détermination de notre identité nationale et de notre réalité sociale. J’ai remarqué que chaque effort national bienséant doit être débuté à partir de cette question philosophique qui est le point de départ de ma spéculation nationale sociale, et je l’ai adressée dans une lettre à la communauté syrienne au Brésil lors du décès de mon père en 1934: Qui sommes-nous ?. Suite à une recherche approfondie, je suis arrivé à la conclusion (suivante): Nous sommes des Syriens et nous constituons une entité nationale distincte.

Les concepts embrouillés qui se trouvent dans notre nation ont divisé notre réalité sociale, même ils l’ont anéantie dans des énoncés telles que: Nous, Libanais, Palestiniens, Damascais, Iraquiens ou Arabes, ils ont contribué à la dissolution de notre identité nationale. Ces concepts ne peuvent pas être la base d’une conscience nationale authentique et de la renaissance de la nation syrienne qui possède sa propre procession sociale et économique à l’unité de la vie et à son dessein. L’affirmation que les Syriens constituent une nation entière en elle-même est une doctrine fondamentale qui mettra terme à la confusion et à l’unité et placera l’effort national sur une base de clarté. Sans cette doctrine, il n’ aura aucun fondement possible d’une Renaissance Nationaliste Sociale Syrienne. La réalisation et la conscience active de cette nation syrienne absolue sont deux conditions essentielles pour la justification du principe de la souveraineté nationale, la souveraineté d’un peuple qui est conscient au plus profond de son être et de son pays dont est la base de sa vie et l’élément essentiel qui constitue sa personnalité. Si les Syriens n’ont pas une nation absolue, ayant le droit à la souveraineté et à l’institution d’un état indépendant, ils seraient une proie à la portée des cabales de quelqu’autre pouvoir souverain dont ses intérêts s’opposent aux intérêts du peuple syrien.

Ce principe est destiné à protéger l’unité de la nation syrienne ainsi que son intégrité. Les Syriens sont une nation qui eux-seuls ont le droit de la posséder, de la céder et de prendre des décisions concernant chaque centimètre de son territoire. Du point de vue intérieur, la nation syrienne est une propriété publique; un citoyen syrien n’a même pas le droit de la diviser dans le sens de la détruire ou d’exposer son intégrité qui est une condition nécessaire afin de maintenir l’unité de la nation syrienne.

Ce principe répond à la question fondamentale émise par le fait de penser au conflit national, c’est-à-dire la détermination de l’identité nationale. La base légale de la souveraineté se trouve dans ce principe. Essentiellement, ce principe annonce, aux yeux du PNSS, l’illégitimité de tous les traités, les apparentements ou les intrigues qui pourraient affecter la patrie Syrienne dans une forme contraire aux désirs et aux intérêts réels de la nation syrienne. Ce principe est la réponse historique aux arrangements de Sykes-Picot qui ont visé à la partition de la patrie syrienne en plans d’intérêts entre la France et la Grande-Bretagne à la veille de la Première Guerre Mondiale. Le droit de la Grande-Bretagne est d’émettre la déclaration de Balfor qui promet la facilité des sionnistes, afin de s’établir au sud de la Syrie (en Palestine), la création d’une patrie juive et le rejet des droits présumés juifs dans une telle patrie, est un refus retentissant. Ce principe affirme davantage la permanence de la souveraineté nationale face aux dispositions politiques temporaires qui se sont survenues en Syrie sous l’influence des pouvoirs coloniaux et des mouvements séparatistes étrangers. Ceci soutient que la primauté de l’intégrité de la nation et de sa patrie, par-dessus les formes politiques temporaires peuvent survenir durant des périodes de désintégration nationale et d’occupation étrangère. Par ailleurs, en établissant un rapport entre la souveraineté de la patrie et l’existence de la nation, Saadeh a fixé la base légale pour cette souveraineté en une envergure nationale. Depuis que la souveraineté de la patrie est nationale, aucun individu, groupe ou gouvernement, en Syrie, n’a le droit de disposer ou permettre la disposition permanente de la souveraineté dans n’ quelle partie de la patrie syrienne. Le concept d’échanger la terre pour la paix est complètement inacceptable dans cette forme de référence. En se basant sur cela, nous comprenons les objections de Saadeh à la reddition aux Turcs le secteur d’Alexandrette au nord de la Syrie avant la Deuxième Guerre Mondiale et le rejet continu, par le Parti, de tout établissement au sud de la Syrie (en Palestine) à moins que la patrie syrienne ne restitue sa souveraineté dans toute la nation syrienne.

L’aspect distinctif de ce principe est l’interconnexion nécessaire de ses deux causes. Il est nécessaire que la patrie syrienne appartient aux Syriens et que cette forme est une nation complète. Cette inter-indépendance entre la nation et la patrie est un axiome primordial du nationalisme social syrien. L’intégrité de la nation syrienne est la sauvegarde de l’intégrité de la patrie Syrienne et vice versa. De cette façon, toutes les tentatives qui conduisent à une perte de l’intégrité nationale syrienne menacent la perte de la patrie. Saadeh accentuait souvent que la désintégration nationale était la raison principale pour la perte d’Alexandrette et d’Antioche au Nord ainsi que la Palestine au Sud-Ouest. Ainsi, le séparatisme est un danger à l’intégrité de la patrie. Par contre, la nation syrienne ne peut pas prospérer et être ravivée quand des parts précieuses de la patrie sont détachées.

L’intégrité de la patrie est vitale à la survie et à la prospérité de la nation. Dans sa structure apparemment simple, ce principe est le guide le plus valable à la compréhension du Nationaliste Social Syrien et à l’éclaircissement de plan du conflit national. C’est un appel à la circonscription du parti de lutter contre le séparatisme, de résister aux tendances cabales, de rejeter le colonialisme et de reprendre possession de la patrie en entier. En se basant sur ce principe, le PNSS ne reconnait pas le droit des Sionnistes d’établir un état religieux belligérant au sud de la Syrie (la Palestine) avec l’intention claire d’engoufrer de plus grandes parties de la patrie syrienne. De plus, le PNSS met le point sur tout accord international qui priverait les Syriens de leur intégrité et leur patrie nationale. Enfin, en décidant ses intérêts nationaux et le courant de sa vie, le PNSS ne permet pas de mettre en péril ou d’abroger l’indépendance de la Syrie.

 

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2. Le Deuxième Principe Fondamental

La cause syrienne est une cause, en elle-même, indépendante de toute autre cause.

Ce principe représente tous les points sociaux et politiques liés à la nation syrienne ou à un groupe syrien; c’est une cause indivisible et pure en touchant aux Affaires étrangères qui pourraient abolir l’unité des intérêts et l’unité de la volonté syrienne. Il est évident que ce principe est la conséquence et la suite du premier principe. Puisque la Syrie est aux Syriens dont ils constituent une nation absolue, ayant le droit à la souveraineté, il est clair que sa cause, c’est-à-dire la cause de sa vie et de son dessein, soit reliée à elle et séparée de toute autre dont les intérêts rejettent ceux du peuple syrien.

Ce principe assure le droit des Syriens de représenter leur cause, de décider l’avenir de leurs intérêts et de leur vie et de faire de leur cause une entière indivisible.

Du côté spirituel, ce principe signifie que la volonté, de la nation syrienne qui représente ses intérêts, est une volonté publique. Les idéaux des Syriens qui veulent les concrétiser, proviennent du plus profond de leur être, de leurs propres caractères et de leurs talents; le peuple syrien n’ jamais de les anéantir, de se séparer d’eux (leurs idéaux) ou de les entremêler à d’autres buts où ils peuvent s’égarer. Ces idéaux représentent la Liberté, le Devoir, l’Ordre et la Force dans lesquels se trouve le concept suivant le Droit, le Bien et la Beauté en toute leur noble image et où s’élève l’esprit syrien; personne d’ ne pourra les leur incarner ou les leur concrétiser car ils ont leur propre psychologie.

Par suite de ce principe, le PNSS ne reconnaîtra aucune personnalité ou organisation non syrienne qui parlera au nom des intérêts Syriens en Affaires intérieures ou internationales, ou au nom du droit d’introduire le dessein des intérêts Syriens à d’autres intérêts extérieurs.

Des millions de cultivateurs, d’ouvriers, d’employeurs d’artisanat, de profession, de commerce et de fabrication, dont se compose la nation syrienne, possèdent la volonté et l’intérêt à la vie. Ces deux qualités doivent demeurer à eux seuls.

Le PNSS ne reconnaît aucune personnalité ou organisation non syrienne qui posera ses intérêts dans ceux de la nation syrienne.

 

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3. Le troisième principe fondamental

La cause syrienne est la cause de la nation syrienne et la parie syrienne.

Ce principe aborde la définition de la cause syrienne mentionnée au principe précédent; c’est une définition qui est inexplicable, elle montre la réalisation vigoureuse, indissociable, entre la nation et la patrie. Une nation sans une patrie précise n’a aucun sens; son identité ne vaut rien. Cette clarté, en définissant la cause de la nation, réssuscite la nation de la soumission aux interprétations historiques et raciales ou religieuses différentes de la situation de la nation et contraires à ses derniers intérêts vigoureux.

L’unité de la nation et de la patrie nous conduit à la compréhension de la réalité sociale qui est la nation au lieu de s’égarer dans des formes de raisonnement morphologiques et syntaxiques. La liaison entre la nation et la patrie est le seul et unique principe ou s’accomplit l’unité de la vie. Pour cela, on ne peut pas imaginer une union humanitaire sans aucun milieu où s’accomplit l’unité de la vie et la participation à la résistance, aux intérêts et aux objectifs dont peut évoluer l’identité sociale qui est l’identité de l’union-l’idntité de la nation.

 

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4. Le quatrième principe fondamental

La nation syrienne est, l’unité du peuple syrien, engendrée depuis bien longtemps, bien avant la préhistoire révélante.

Ce principe est la suite de l’enchaînement analytique qui est la définition mentionnée dans la matière précédente. Dépendamment de son anthologie, il nécessite la précision et l’assuidité. Ce principe ne vise pas à rendre la nation syrienne à une seule origine raciale quelconque, sémitique ou aryenne, mais vise à la réalité qui est l’aboutissement final, parvenu depuis l’âge néolithique, englobant les peuples arrivés dans cette patrie et qui y ont demeuré; En premier les Cananéens et les Chaldéens puis les Amorhites, les Hittites, les Araméens et les Akkadiens se sont unis pour former un seul peuple; Ainsi, nous remarquons que le principe du Nationalisme Syrien n’est pas basé sur le principe de l’unité descendante mais plutôt sur le principe de l’é sociale homogène; C’est le seul principe à unir les intérêts du peuple syrien, unifié par ses objectifs et ses utopies, libérateur, de la cause Nationaliste, des disparites, des chauvinismes sanguinaires barbares et de la dissociation nationaliste.

Ceux qui ignorent les principes de la sociologie et l’histoire de leur pays, contestent cette réalité en revendiquant la pureté de la race et en préférant le dire d’une seule origine au mélange racial et commettent la double erreur: scientifique et philosophique. Ignorant la vraie base de notre mélange et de notre psychologie et la remplaçant par l’illusion, c’est une philosophie ingrate semblable à l’énoncé: la sortie du corps et tourner autour d’un axe autre que le sien est meilleur pour son mouvement! mais revendiquant la pureté d’une seule descendance ou la pureté du sang est totalement irréel dans quelconque nation, s’avère rare dans les tribus indigènes et n’existe qu’en elle.

Toutes les nations qui existent sont formées à partir de races de têtes applaties, bien proportionnées et allongées et de plusieurs peuples historiques. Si la nation syrienne est formée des Cananéens, d’Armaéens, d’Assyriens, des Chaldéens, d’Hittistes, d’Akkadiens et des Mitanniens donc la nation française est formée des Gallois, des Germaniques et des Francs etc... . Et de même la nation italienne est formée des Romains, des Latins, des Samnites et des Etruscons etc... . Sur ce, je nomme toutes les autres nations les Saxons, les Danois et les Normands, voici notre origine ce que déclare Tennyson à propos de sa nation anglaise.

Mais la priorité de la pureté de la race de l’origine et la desendance dans le mélange racial (surtout entre les races supérieures homogènes) a prouvé le contraire. L’éniosité du peuple syrien et sa supériorité en intelligence par rapport aux nations voisines est indiscutable; ce sont eux qui ont civilisé les Grecs et ont mis la fondation civile de la Méditerranée et l’ont partagé, par la suite, avec eux. L’éniosité était en Athènes et non pas à Spartes qui était fière de ses généalogies, en conservant la pureté de sa race. Malgré tout, il faut admettre l’existence des différentes races, des races cultivées et des races décadentes et admettre aussi le principe d’homogénité et d’hétérogénéité sanguine ou éthnique. D’après ce principe, nous comprenons que les raisons de la supériorité psychologique des Syriens revient à la qualité excellente du mélange homogène et celle de l’environnement.

La signification de la nation syrienne comporte l’unité de la société dans la vie où s’est mélangé son origine et est devenu la société unique érigée dans un seul et parfait milieu connu historiquement sous le nom de la Syrie et que les Arabes l’ont nommé "Croissant Fertil". C’est un nom géographique naturel pur qui n’a aucun rapport avec l’histoire ni avec la nation et sa psychologie. Les origines communes: Cananéens-Chaldéens-Araméens-Assyriens-Amorhites-Hittistes-Mitanniens-Akkadiens, dont l’esxistence et le mélange sont une réalité historique scientifique indiscutable, sont la base ethnique-psychologique-historique-culturelle; les régions de la Syrie naturelle (Le Croissant Fertil) sont aussi une unité géographique-agricole-économique-stratégique.

Cette réalité ethnique et géographique était perdue et brouillée, à cause de sa dispersion dans de suites d’événements historiques qui ont détruits les monuments historiques et ont remplacés la réalité de la situation par des lois étrangères multiples; et à cause de multiples traductions des événements historiques nationalistes, plusieurs historiens se sont limités à faire connaître la Syrie à partir de l’ère byzantine ou grecque tardive qui s’étale des vallées de Taurus et de l’Euphrate au canal de Suez. Ils ont exclu les Assyriens et les Chaldéens ainsi que l’histoire de Babel et de Ninive de l’histoire de la Syrie. D’autres historiens ont omis de présenter le lieu de la Syrie entre la Cilicie et la Palestine ce qui a causé l’exclusion de la Palestine de la démarcation syrienne. Tous ces historiens étaient des étrangers, ils ne savaient pas la réalité de la nation syrienne ni la réalité de son milieu ni le développement de son évolution. La plupart des fonctionnaires instruits à l’étranger se sont rivalisés avec les historiens de ces nations, sans succès, ce qui a mené à la confusion de notre réalité et à la perte de notre cause authentique, jusqu’au moment où j’ai terminé ma recherche, mon analyse et mon argumentation en déterminant le résultat dans ces principe dans un livre scientifique par ordre logique.

L’histoire des anciens états syriens, les Akkadiens, les Chaldéens, les Assyriens, les Hittistes, les Cananéens, les Araméens et les Amorhites, se converge vers une seule direction. L’unité politique, économique et sociale dans Le Croissant Fertil Syrien.

Cette réalité nous fait comprendre que les guerres assyriennes et chaldéennes afin de dominer la Syrie s’opposent nouvellement à la compréhension tirée des définitions erronnées; ces guerres-ci sont des guerres intérieures, des conflits pour le pouvoir entre les tribus de la nation en voie de développement et qui l’a achevé plus tard. Les Chaldéens et les Araméens sont à l’origine un seul peuple et d’une même langue, la langue araméenne est celle de la chaldéenne et les Assyriens en font partie.

Ce principe ne nie absolument pas que la nation syrienne est une nation du monde Arabe, puisqu’elle en est une, il n’est pas à nier qu’elle constitue une nation absolue ayant droit à la souveraineté absolue et à sa propre patrie, donc, une cause nationaliste autonome indépendante de toute autre cause. La réalité c’est en négligeant ce principe capital, les confessions religieuses se sont permises, dans toute l’ampleur de la Syrie, de la diviser entre le conflit Mahométien arabe et le conflit Chrétien phénicien qui a mené à la division de l’unité de la nation et à la dispersion de ses forces.

Ce principe protège la Syrie contre les chauvinismes sanguinaires qui omettent l’intérêt public national et s’adonnent à la division, à la corruption et à l’abdication. Les Syriens qui croient et savent qu’ils sont d’origine araméenne, ne se soucient pas du chauvinisme sanguinaire araméen dans la nation et la patrie tant qu’il y a des partisans pour le principe de l’unité nationaliste sociale et l’égalité des droits et des devoirs civils, politiques et sociaux sans discernement entre la distinction sanguinaire raciale en Syrie. La seule préoccupation de celui qui sait qu’il est d’origine phénicienne (cananéenne) ou croisé arabe, serait le dessein de sa famille, de sa progéniture, de ses espoirs et de ses utopies qui dépendent de lui. Voici la vraie conscience nationaliste; si le chauvinisme phénicien est la thèse et le chauvinisme arabe est l’èse ou le contraire, c’est-à-dire si ces deux chauvinismes religieux posent deux points de vue contradictoires donc il n’y aura aucun doute que le principe de l’unité de la nation syrienne, formée de deux races essentielles méditerranéennes et aryennes, est un des facteurs qui a donné, à travers l’histoire, le mélange syrien et le caractère psychologique et moral syrien; c’est bien le principe qui offre la synthèse ou l’issu théorique de ces deux points de vues contradictoires sous une seule doctrine: le Nationalisme. Ce principe met fin à un débat où la science de la parole remplace la science sociale.

Ce principe n’égèse pas que le Juif possède les mêmes droits et revendications que le Syrien et qui est inclu dans le sens de la nation syrienne. Une telle interprétation allégorique est très loin de la signification de ce principe en prenant en considération les éléments conservateurs dans le tribalisme, dans le chauvinisme nationaliste et surtout étranger qui est dans le sens de la nation syrienne, ces éléments ne font pas parties de l’unité du peuple.

La nation syrienne pourrait accepter des éléments et des immigrations homogénisés du mélange original syrien après un long découlement de temps et où peut se dissiper le chauvinisme personnel. Et il existe aussi d’importantes immigrations qui ne peuvent en aucun cas se mettre en accord avec le principe nationaliste syrien, c’est bel et bien l’immigration juive. C’est une immigration dangereuse qui ne peut pas être assimilée car elle forme un peuple qui s’est fusionné avec d’autres peuples, donc c’est un mélange hétérogène dangereux qui possède des doctrines étrangères et stables dont ses buts s’opposent à la réalité de la nation syrienne, à ses droits, à sa souveraineté et à ses utopies capitales syriennes. Il est de chaque nationaliste Syrien de repousser cette immigration de toutes ses forces.

 

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5. Le cinquième principe fondamental

La patrie syrienne est le milieu naturel dans lequel la nation syrienne a pris naissance. Géographiquement, elle s’étend: Des vallées de Taurus au Nord-Ouest; des vallées des Bakhtiaris au Nord-EST; le canal de Suez et la Mer Rouge au sud, englobant la péninsule de Sinaï et le golfe d’Akaba; la Mer syrienne à l’Ouest; l’arc du Désert Arabe et le golfe Arabe à l’Est, englobant l’île de Chypre qui est son étoile. (Elle se définie par Le Croissant Fertil Syrien).

Voici les frontières de ce milieu qui a étreint les éthnies homogènes du Sud et du Nord. Ces peuples sont arrivés, ont demeuré et l’ont acquis comme leur patrie. Ce milieu leur a donné la possibilité de s’affronter, de se fusionner, de s’unir et de constituer cette personnalité claire et forte qui est la personnalité syrienne. Il leur a doté des composants de survie dans la lutte à la vie. La nation syrienne se trouve, avant tout, dans une unité terrestre précise où un groupe de peuple s’est combiné, s’est croisé et s’est uni. Aussitôt que le moment est arrivé, la nation s’est constituée et a commencé à avoir conscience de sa personnalité acquise de sa région, de ses denrées alimentaires, de sa civilisation et de sa propre vie sociale, elle a obtenu de tout cela une imminuité nationaliste et est devenue capable de compléter ses frontières naturelles ou des les modifier, dépendamment de sa vitalité et de l’ampleur de ses ressources et de ses capacités. De même que les Chaldéens et les Assyriens ont perçu de l’intérieur l’unité de cette patrie et ont travaillé fort afin d’obtenir son unité politique en veillant sur l’état terrestre, de même les peuples de cet autre milieu ont connu cette réalité, se sont intéressés aux traités et à la fondation d’un genre de décentralisation pendant quelques périodes, à la mise en garde des conflits intérieurs et de faire face aux dangers extérieurs. Malgré leur observation superficielle, les Arabes ont perçu son unité géographique naturelle; un certain Breasted, un scientifique, nomma cette unité Le Croissant Fertil.

Le secret de la pérennité de la Syrie en une unité propre à elle et une nation excellente, malgré toutes les invasions qui se sont parvenues du Sud, du Nord, de l’Est et de l’Ouest, existe dans cette merveilleuse unité géographique et dans ce milieu naturel de perspectives multiformes de plaines, de montagnes, de forêts, de mer et de littoral, cette excellente patrie pour cette excellente nation. Autant que les frontières sont capitales à la protection de la société contre l’expansion des autres sociétés voisines ainsi la nation l’est avec la nature du milieu et de ses ressources. La nation peut être puissante ou faible, développée ou arriérée, dépendamment de son milieu économique et sa capacité de profiter de ces possibilités et de ces perspectives.

Voici l’unité géographique qui a conduit la Syrie à l’unité politique, même durant les périodes embrouillées lorsque cette patrie était divisée entre les Cananéens, les Araméens, les Hittistes, les Amorhites, les Assyriens et les Chaldéens. Cette unité politique a vu le jour lorsque les signatures des pactes étaient faites durant les dangers des invasions égyptiennes et d’autres invasions et celles des Syriens sur l’Egypt depuis le temps des "Hyksos" qui ont paru complètes, plus tard, en formant l’état syrien dans le temps de Séleucos, qui est devenu plus tard un très fort empire et a répandu son pouvoir sur l’Asie Mineure et ses conquêtes jusqu’en Inde.

La nation syrienne a perdu sa propre souveraineté et sa patrie à cause des grandes invasions externes et la soumission de cette patrie aux souverainetés externes ce qui a mené à sa division et à son appellation sous des titres politiques réparties sur son territoire. Pendant l’ère byzantine-perse, l’état byzantin a répandu sa souveraineté sur toute la Syrie de l’Ouest et le nom de la Syrie s’est limité sur cette partie de la patrie; l’état perse a répandu sa souveraineté sur la partie Est (entre l’Euphrate et le Tigre) et l'est nommée "Irah" que les Arabes l’ont arabisé et est devenue "Irak". Après la Première Guerre Mondiale (1914 - 1918) la souveraineté étrangère (la Grande-Bretagne et la France) a répandu sa souveraineté sur la Syrie naturelle qui s’est divisée, dû à çà, dépendamment des intêrets et des affaires politiques et a été nommée: la Palestine, la Jordanie de l’Est, le Liban, la Syrie de Damas, la Cilicie et l’Irak. Le nom de la Syrie s’est rapetissé juste sur la Syrie de Damas. Avec cette division, l’île de Chypre a été exclue des frontières syriennes malgré qu’elle en fait partie de son territoire dans l’eau.

La Syrie naturelle englobe toutes ces régions qui forment l’unité géographique-agricole-économique-stratégique; la cause nationaliste sociale ne peut pas procéder sans se compléter.

J’ai mentionné dans l’xplication du quatrième principe que les divergences d’opinions dans les dates étrangères en précisant la Syrie et la continuation des auteurs et des écrivains d’histoire syriens des dates étrangères en les déterminant et en adoptant, en majorité, la démarcation connue sous l’ère byzantine-perse fait en sorte que les frontières Nord-Est de la Syrie soient la rivière de l’Euphrate et celle de l’Est, entre les deux fleuves.

La répartition de la Syrie entre les Byzantins et les Perses et l’établissement des obstacles politiques entre la Syrie de l’Est et de l’Ouest a entravé beaucoup et durant de longues périodes, le retour de la croissance nationaliste et le train de la vie sociale et économique ce qui a causé l’ambiguité dans la réalité des frontières de la Syrie.

L’invasion du désert et son intrusion dans le désséchement du Croissant Fertil Syrien a aggravé les choses; cette gravité est dû au manque de la population et des civilisations à cause des guerres et des invasions et au déboisement d’une grande partie de la patrie. Le manque des études précédentes est une preuve des causes de l’augmentation du désséchement du Croissant Fertil Syrien ainsi que le manque de civilisation a aidé à considérer la répansion du désert comme un cas naturel permanent, que j’ai plus tard prouvé le contraire dans ma dernière recension.

Ma recension a démontré l’nité de la patrie et a donné la bonne justification à son état et aux causes de sa division qui est hors de sa réalité. J’ai établi la région entre l’Euphrate et le Tigre dans les frontières syriennes et ajusté la première énonciation les côtés du Tigre, que j’ai adopté avant, en la rendant plus claire et en lui donnant le sens de la région entre les deux fleuves dont les frontières s’étendent jusqu’aux vallées du Bakhtiaris, aux vallées qui définissent les frontières naturelles entre la Syrie et l’Iran.

Quant à Chypre, les Phéniciens l’ont envahie depuis bien longtemps et elle est devenue, par la suite, une de leurs centres importants, et dans cette partie de la patrie est né le philosophe phénicien syrien Zeinoun, fondateur de l’école stoïcienne.

La patrie syrienne est l’élément essentiel dans le nationalisme syrien et il est essentiel pour chaque nationaliste Syrien de connaître les frontières de sa patrie et que sa belle image soit présente dans son esprit afin qu’il soit éligible d’être un vrai nationaliste sociale syrien.

Il doit, aussi, bien comprendre l’unité de sa nation, de ses droits et de sa patrie sans accepter sa division pour qu’il puisse protéger ses droits et ceux de sa progéniture dans cette belle patrie.

J’ai mentionné dans mon premier livre de la Genèse des Nations que l’unité de la nation ainsi que son énergie s’équilibre avec les frontières de son milieu naturel; si la nation est forte et civilisée, elle pourra se propager au-delà de ses frontières, automatiquement, il y aura expansion des frontières; Par contre, si la nation est faible et flétrie, elle se contractera de son milieu naturel. Après l’écoulement des grands états syriens une vague de faiblesse et de rétraction s’est émergée sur la nation syrienne qui a provoqué sa régression, ainsi les Grecs et beaucoup d’autres qui les ont suivis, ont envahi Chypre; les Egyptiens ont envahi la péninsule de Sinaï et les Turcs la Cilicie. Les états qu’ils ont envahi, ont été divisés et dominés et sont devenues des parties dissociées dans cette nation.

La Renaissance nationaliste sociale syrienne déclare le retour de l’unité de la nation syrienne ainsi que le retour de son énergie afin de retrouver la force, la croissance et de reconquérir ce qu’elle a perdu de son milieu naturel.

 

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6. Le Sixième Principe Fondamental

La nation syrienne constitue une seule société.

Ces principes réformistes reviennent à ce principe fondamental dans lequel ils vont être mentionnés et détaillés. La Séparation de la Religion et de l’État, l’élimination des barricades entre les différentes religions et confessions religieuses. Ce principe est l’un des plus importants principes, il doit demeurer présent dans l’esprit de chaque Syrien. Il est la base réelle de l’unité nationale, la preuve de la conscience nationaliste et la garantie à la survie de la personnalité syrienne ainsi que sa continuité. Une seule nation-une seule société. L’unité de la société est la base de l’unité des intérêts et l’unité des intérêts est l’unité de la vie. La non-existence de l’unité sociale bannit l’unique intérêt public qui est irremplaçable par aucun autre contentement provisoire. Avec l’unité sociale, les chauvinismes hétérogènes et les relations négatives se dissipent et le vrai patriotisme nationaliste émerge et prend la relève de faire renaître la nation. Avec l’unité sociale, les religions partisanes ainsi que ses mauvaises traces disparaissent et les haines se dissipent et se remplaçent par l’amour et l’indulgence nationalistes; cette unité donnera lieu à l’entraide économique ainsi qu’au sentiment nationaliste unifié et les purgations, qui permettent aux volontés étrangères de s’ingérer dans les affaires intérieures de notre nation, cesseront.

La vraie indépendance et la souveraineté réelle ne se complètent ni continuent que sur la base d’une vraie unité sociale. Il est possible, seulement avec cette unité sociale, de constituer un vrai état nationaliste et de légiférer un vrai nationalisme civil social. Avec cette unité, se trouve la base d’un vrai état membre et la garantie d’une égalité de droits pour les peuples de la nation.

 

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7. Le Septième Principe Fondamental

La renaissance nationaliste sociale syrienne s’inspire des talents de la nation syrienne et de son histoire nationaliste culturelle politique.

Les plus importants facteurs qui ont causé la disparition de la conscience nationaliste syrienne, ou les facteurs de son affaiblissement, sont l’abandon de la psychologie de la nation syrienne, la réelle, qui paraît dans le rendement intellectuel et pragmatique de ses hommes et ses exploits culturels, comme l’invention des lettres de l’alphabet qui est la plus importante révolution intellectuelle culturelle parvenue au Monde, ainsi que la fondation des premières lois civilisées; il suffit de mentionner les vestiges de la colonisation et de la culture matérialiste-spirituelle syrienne ainsi que le caractère civilisé que la Syrie a répandu dans la mer syrienne connue géographiquement par la Mer Méditerranée et ce qu’ont éternisé de grands Syriens tel que Zeinoun, Bar Salibi, Jean Chrysostome ou Bouche d’or, Euphrame, El Maari, Dik el Gen de Homs, Kawakibi et Jibran ainsi qu’une grande foule de célébrités en information auparavant et de nos jours. J’ajoute, aussi, ses chefs ainsi que ses combattants immortels en commençant par le Grand Sargon, Asarhaddon, Sennahérib, Nabuchodonosor, Assurbanipal, Téglath Phalasar, le Grand Hannoun et Hani Baal qui est le plus grand génie en combat de tous les temps et de toutes les nations à son Hautesse Joseph al (thaoui) de la Mysie (Maysaloune).

Nous tirons nos utopies de notre psychologie et nous déclarons qu’il existe dans l’esprit syrien toute éducation, toute philosophie et tout art du Monde... . Si la psychologie syrienne ne se consolide pas et ne renonce pas aux facteurs externes et aux psychologies des psychologies occidentales, la Syrie sera dépourvue du facteur de la vraie indépendance et des utopies à sa vie.

 

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8. Le Huitième Principe Fondamental

L’intérêt de la Syrie passe avant tout autre intérêt.

Ce principe est le plus précieux dans le rôle national. Il est, en premier, l’indice de la loyauté des membres. D’une autre part, il dirige l’effort vers l’objectif réel du rôle national qui est l’intérêt de la nation syrienne et son bien. Il est la source de tous les rôles et les actions nationaux. Grâce à ce principe réel ainsi qu’à ses autres principes, le Parti Nationaliste Social Syrien se diffère de tous les autres partis politiques car il signifie l’intérêt concret dont se partagent les besoins des millions de Syriens et leurs états de vie. Il nous sauve de rôder autour des concepts de l’effort national abstraits ou inutils. Ce principe guide tous les autres principes à l’intérêt du peuple, donc le peuple ne se guidera qu’à son propre intérêt.

La vie des nations est une vie réelle, elle possède des intérêts réels. C’est grâce au PNSS que nous avons pu concrétiser cette éclatante renaissance de notre patrie parce qu’il représente l’intérêt de la vraie nation syrienne et sa volonté dans la vie.

La Syrie représente notre personnalité sociale, nos talents, nos vies idéales, notre conception à la vie, à l’univers et à l’art, notre honneur, notre fierté et notre avenir. La Syrie doit passer en premier devant toute considération individuelle et tout intérêt partiel.

 

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A. Le premier principe réformiste

La séparation de la Religion et de l’état.

Le plus important obstacle vers la réalisation de notre unité nationale et notre réussite nationale est l’attachement des fondations religieuses au pouvoir temporel et l’opiniâtreté des instances religieuses comme un fait dans les instances des autorités de l’état et la détention des rênes de ses pouvoirs ou, au moins, quelques uns d’entre-eux. La réalité c’est que les grands combats de la Libération humaine étaient dûs à çà car ils se sont implantés parmi les intérêts de la nation et ceux des fondations religieuses entêtées sur le principe du Droit Divin et la Loi Divine et sur le règne des peuples ainsi que sur sa justice. C’est un principe dangereux qui a enchaîné les peuples dans les fondations religieuses écrasantes. Elles ne se sont pas contentées d’utiliser le principe du Droit Divin ni celui de la Volonté Divine mais elles ont utilisé aussi la propriété Sacrée celle qui prétendait tirer son pouvoir de la Volonté de Dieu et de consolider les fondations religieuses et non pas du pouvoir du peuple. Nous trouvons que le pouvoir est descendant de Dieu et non pas du peuple dans l’état où la séparation n’existe pas entre la Religion et l’État. Nous trouvons aussi que les instances religieuses essaient toujours de demeurer dans les autorités civiles à l’intérieur de l’État lorsque ces instances ont diminué. Voici le point de vue de l’univers envers la religion. C’est le point de vue où c’était la religion qui convenait lorsque l’être humain était en état de barbarisme ou proche. Mais dans notre ère culturelle, ce type de point de vue n’existe plus. C’est ce point de vue que le Parti Nationaliste Social Syrien se combat avec et non pas les pensées religieuses philosophiques ou divines (théologiques) qui se relient au secret de la spiritualité, de l’éternité, du Créateur et de l’abstrait. La pensée de l’unité de la religion et de la politique s’oppose au Nationalisme en général et au Nationalisme Syrien, en particulier; la dévotion des chrétiens syriens à la religiosité rend, ensemble, leurs intérêts opposés à ceux des autres religiosités dans la patrie et exposent leurs intérêts à la dissolution par rapport à ceux des peuples avec qui ils sont rattachés religieusement (comme les Français, les Italiens et beaucoup d’autres). De plus, l’opiniâtreté des Syriens mahométans au panislamisme exposent leurs intérêts à s’opposer avec leur concitoyens d’une autre religion et la disparition des intérêts de la grande ligue qui est exposée, essentiellement, à des revivements qui ont vaincu les chauvinismes, comme au temps des Abassides et des Turcs.

Nous concluons que la religiosité n’est rien que la dissolution de l’unité nationale et le délaissement dans le champs de la vie nationale. Le nationalisme ne se fond pas sur la religion. Nous remarquons, à cause de cela que les deux plus importantes religiosités au Monde le Christianisme et le Mahométisme, d’un côté, n’ont pas réussi car elles sont deux religiosités civiles et politiques et, d’un autre, elles ont réussi car elles représentent deux religiosités spirituelles et culturelles. La religiosité spirituelle ne représente aucun danger et n’inquiète pas, mais, par contre, les religiosités civiles et politiques causent un grand danger pour les nations, les Nationalistes et les intérêts des peuples. Nous avons la preuve durant la dernière ère des Turcs (Ottomanne). L’unité nationaliste ne peut pas avoir lieu en se basant sur la possibilité de rendre l’État religieux car les droits et les intérêts demeurent des droits et des intérêts religieux, c’est-à-dire des droits et des intérêts du groupe dominant. Là où existe cette forme du pouvoir, les droits et les intérêts nationalistes, qui considèrent le peuple d’une seule nation associé à un seul intérêt et un seul droit, bannissent. Il est impossible de faire provenir cette unité de devoirs et de volonté nationale sans l’unité des intérêts et l’unité des droits. Avec cette philosophie nationaliste de bon droit, le Parti Nationaliste Social Syrien a pu mettre à pied la base de l’unité nationale et trouver la vraie unité nationale.

C’est la première tentative de se changer de la confusion à la clarté, de la généralisation à la spécification et du négatif au positif mais c’est une tentative confuse, perturbée, absolue et despote. En elle, la structure voit l’art du côté de l’Orient et de l’Occident et mentionne la définition de l’Orient avec des mots qui n’ont aucun rapport avec l’histoire de l’Orient ni avec la philosophie de cette histoire ni avec le Mahométisme qui, lui seul, l’a imprégné partiellement, tyraniquement, et il valait mieux de ne pas la dépouiller de ses spécialisations pratiques dans le matérialisme de la vie de son milieu où elle a grandi.

D’autre part, en définissant l’utopie de tout l’Orient, en y introduisant le monde Arabe, il est les définitions despotes étroites qui sont plus aptes à être acceptées chez les instruits en général et chez ces gens peu appronfondis dans leur domaine et cela est dû à leur simplicité et peu de demande de mûre réflexion et d’effort de la pensée. Il est impossible que la pensée philosophique ne s’inquiète pas sur ce sujet et l’admettre pour sa pensée et ses sentiments. Cette pensée philosophique superficielle, située dans la définition de l’immagination du fait établi, s’oppose à l’opinion du docteur Khalil Saadeh dans la spiritualité religieuse de l’Orient qui dit: religion chez l’Orientale fait partie de sa vie. Il considère que la vie est un moyen afin d’honorer la religion (Craindre Dieu et l’anéantissement de l’être (en Dieu) dans l’unité de l’existence); la religion n’est pas un moyen afin d’honorer la vie et la transcendance de l’étape animalière à l’étape spirituelle qui purifie le moral et détruit les écarts anormaux suscités entre son frère et lui dans le patriotisme et l’humanisme.

L’Orient cède à une plus grande force et ne la combat pas, tandis que l’Occident a toute la confiance en la sienne et la combat de toutes ses forces. L’Orient voit la création entière car elle est l’oeuvre complète de Dieu. L’Orient voit qu’il en manque beaucoup et fait de son mieux pour l’éliorer. L’Orient à travers Mahomet dit: Nul ne nous parviendra que ce qui est écrit (par Dieu), et prie avec Jésus en disant: Que Ta Volonté soit faite. Il se prive de tous les plaisirs de la vie avec Bouddha. Avec Laotso, il s’élève de tout matérialisme afin de s’ spirituellement avec le Tao ou la grande âme (afin de s’éloigner des douleurs). Tandis que l’Occident dit: que ma volonté soit faite. Et s’il échoue dans sa recherche il revient une deuxième et troisième fois et se prépare à la victoire et lorsqu’il sent sa mort arrivée, il confie ses ambitions à sa progéniture. D’après la conviction de Na’ïmeh: un Parasange quadrilatère de la Chine paresseuse contient plus de richesses de toutes les îles du Japon en essor.

Si nous éliminons les expressions littéraires brodées de ces paroles, nous ne retrouvons aucune vérité mais que l’ignorance dans les affaires de la vie ainsi que son évolution depuis l’apparition de l’être humain dans la scène de la nature et l’ignorance de l’histoire ainsi que sa philosophique. L’Orient, probablement à cause d’améliorer affection naturelle, a essayé, avant, d’améliorer la création et puis l’Occident a tenté plus tard, pour améliorer la créature que les religions se sont fondées en Orient. Sans doute, Il y a eu des conséquences positives pour l’amélioration de la créature, mais par contre, ces religions-ci ont opposé tout autre amélioration survenue plus tard; ses leaders n’admeetent aucune nouvelle connaissance sauf en les détestant.

Si Jésus, du milieu Syrien, s’est lancé dans la discipline des esprits en disant: Que Ta Volonté soit faite, il a declaré l’antinomie sur le Révéler en croyant au perfectionnement de la loi morale et Mahomet qui a grandi dans un milieu très loin des grandes matières philosophiques a parlé en s’inspirant: Que le futur soit écrit. Il n’existe pas dans la loi du Messie ni dans la tradition du prophète Mahomet, si elle est adoptée entièrement, ce qui interdit l’amélioration de la création et ce qui la refuse. Et je ne crois pas que les enseignements de Bouddha et de Laotso se sont fondés afin d’interdire cette pensée, mais la pensée orientale était incapable de résoudre, intelligemment, les liens et l’âme matérielle à l’aide d’une conception à la vie et à l’univers, c’est cette pensée qui s’est tenue à la maîtrise des philosophies religieuses et ses justifications hypothétiques en se basant sur (une force plus grande que la sienne) qu’elles l’ont déterminées comme des définitions disparates qui ont permis à l’unique Créateur de créer d’autres enseignements divers en ce qui concerne la vie humaine dans l’existence et avant l’anéantissement dans l’unité de l’existence.

Mikhaïl Na’ïmeh a choisi de parler sur la création et sur son amélioration afin de mettre le lecteur devant la pratique. Ses paroles sont ceux d’un littéraire et non pas d’un philosophe ou d’un scientifique ou d’un artiste. Si la Chine laisse la richesse de la paresse afin de s’emaprer, aujourd’hui, de la réputation de l’essor cela ne signifie pas que les bons ensignements de Laotso sont abolis.

Il est hors de doute que dans la psychologie de ceux qui se soumettent à Ce qui est écrit par Dieu leur survient sont les plus belles utopies, les plus agréables et les meilleures. Que ce soit la psychologie orientale ou occidentale, c’est une psychologie qui a son propre destin et elle est tout à fait différente de celle qui dit que Dieu a écrit qui travaillent avec les talents que Dieu leur a donné.

 

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B. Le Deuxième Principe Réformiste

Interdire les hommes de religion de s’immiscer dans les affaires politiques et magistraires nationales.

En réalité, il n’y a aucune différence entre ce principe et le précédent et il est inutile de lui consacrer une matière seule pour sa signification, malgré que nous avons parlé des tentatives des fondations religieuses afin de conserver l’unité civile ou acquérir ce caractère. Même après avoir mis le principe de la Séparation de la Religion et de l’État à exécution. Le but de mettre fin à l’intrusion des méandres des fondations religieuses (indirectes) en affaires civiles et politiques et de se propager tout en divergeant le courant des choses à son propre intérêt. Ce principe détermine le sens de la Séparation de la Religion et de l’État pour qu’il ne soit pas exposé à des pensées fausses; la réforme ne doit pas être limitée sur le point de vue politique mais doit englober aussi le point de vue juridique-magistraire.

Les états civils nationaux et les droits publics ne peuvent pas être en onde puisque le magistrariat est plural ou divergent et divisé en plusieurs confessions religieuses ce qui interdit l’unité des lois nécessaires à l’unité de la discipline. Il est indispensable à l’état nationaliste sociale d’avoir une unité judiciaire-une unité constitutionnelle. Cette unité, qui rend tous les citoyens de l’état égaux devant une seule loi, est indispensable. Nous ne pouvons pas avoir une seule mentalité et travailler sous des compréhensions contradictoires à l’unité de la société.

 

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C. Le Troisième Principe Réformiste

L’Élimination des barricades entre les différentes religions et confessions religieuses.

Il existe dans notre nation des traditions discordantes tirées des organisations de nos fondations religieuses et de nos confessions religieuses qui ont beaucoup influencé l’affaiblissement de l’unité sociale et économique du peuple et le ralentissement de notre renaissance nationaliste sociale. Tant que ces barricades existent, nos appels à la liberté et à l’indépendance lancent des cris douloureux et des gémissements de défaillance. Il nous fera du mal de savoir le mal sans le remédier. Nous, Nationalistes Sociaux Syriens, n’agissons pas comme des imposteurs qui se convoquent à l’alliance et crient à l’unité et ne visent qu’à atteindre leur propre objectif.

Pour que chaque nation puisse vivre en liberté indépendante dans laquelle elle peut atteindre ses propres utopies, il en est nécessaire qu’elle possède une unité spirituelle solide. Il nous est essentiel de se présenter devant le monde en une seule et unique nation, sans aucun mélange ni coalition de psychologies discordantes. Les barricades sociales-bon droits entre les confessions religieuses de la nation signifie conserver le mal des sectarismes religieuses insalubres.

Il est essentiel de détruire les barricades mentionnées afin de rendre l’unité nationale réelle et de créer un ordre nationaliste social qui donne la santé et la force à la nation.

Le Monde a témoigné dans ces patries des religions descendantes du ciel sur la terre mais, aujourd’hui, il témoigne une nouvelle religion qui hisse les esprits de la terre au ciel sous forme d’un cyclone rouge.

 

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D. Le Quatrième Principe Réformiste

L’Abolition du féodalisme et l’organisation de l’économie nationale sur la base de la production, l’équité de l’emploi et le maintient de l’intérêt de la nation et de l’état.

Existe-t-il en Syrie le féodalisme et le système féodal? Oui et non. Non, car le féodalisme n’est pas reconnu légalement. Oui, car, en Syrie, il existe un cas féodal économiquement et socialement. Nous trouvons, en Syrie, des vrais fiefs qui forment une partie importante de richesses de la nation que nous ne considérons pas comme une propriété personnelle, et en plus, elles sont toujours occupées par les Beys féodalistes qu’ils les manient ou les négligent à leur propre gré sans prendre en considération les dégâts de l’érêt nationale que peuvent être causés. Il existe, parmi eux, une catégorie qui néglige les seigneuries et les engouffre dans de mauvaises manières jusqu’au point de déficit monétaire qui mène au transfert du terrain aux banques étrangères, au capitalisme étranger, à la ploutocratie étrangère. Le Parti Nationaliste Social Syrien considère qu’il est essentiel de mettre fin à ce cas car il menace la souveraineté nationale et l’unité patriotique.

Nous trouvons dans ces seigneuries des centaines de milliers d’agricultures qui vivent dans des conditions misérables et pitoyables. Ces conditions ne sont pas juste inhumaines mais elles sont contradictoires au salut de l’état en le laissant, avec une grande partie du peuple travaillant et guerrier, dans un état faible où les conséquences ombrent sur le salut de la nation et de la patrie, au lieu de laisser une grande partie de la richesse de la nation en sa possession dans un mauvais usage. Le Parti Nationaliste Social Syrien ne peut pas se taire sur ces conditions. Mais l’organisation de l’économie nationale sur la base de la production est le seul moyen de trouver l’équilibre salubre entre la distribution du travail et la distribution de la richesse. Chaque individu de l’état doit être productif d’une façon ou d’une autre.

Dans un cas pareil, il faut classer la production et les producteurs de telle sorte qu’il faut contrôler la coopération et la collaboration du travail dans une plus grande envergure possible, contrôler l’obtention des gains égaux de la productivité et assurer le droit au travail et à la dividende. Ce principe met terme au comportement individuel absolu au travail et à la production qui cause des dégâts sociaux importants, car il n’existe pas de travail ni de production dans la société que celui du travail ou de la production collaborée et coopérée. Si l’individu capitaliste a eu la liberté absolue en se comportant au travail et à la production, nous ne pouvons pas échapper au dommage que peut se causer au travail et à beaucoup de travailleurs. La richesse de la nation, en général, doit s’astreindre à l’intérêt de la nation tout entière et au contrôle de l’état national. Il est impossible d’alimenter les ressources de la force et du développement dans l’état sauf à l’aide de ce principe et de cette façon.

La production coopérative est un droit public et non pas privé. Le capitalisme qui représente la garantie de la continuité de la production et de son augmentation est, par la suite, la propriété nationale publique en principe, puisqu’il est le résultat de la production; il existe des membres qui se chargent d’assurer ces affaires comme ses veilleurs et l’exploiter à la production. Le maintient de l’intérêt de la nation et de l’état. La coopération dans la production d’une façon effective à condition de coopérer dans le droit public. A l’aide de cette organisation économique, nous garantirons notre renaissance économique, améliorons la vie des milliers d’ouvriers et d’agriculteurs et augmentons la richesse publique et la force de l’état national social.

 

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E. Le Cinquième Principe Réformiste

La constitution d’une armée forte de qualité effective en décidant le destein de la nation et de la patrie.

Le conflit des ressources de la vie et le dépassement entre les nations sont une sorte de guerres meurtrières parmi les intérêts nationaux. l’intérêt de la vie n’est protégée, pendant la guerre, que par la force; la force sous forme matérielle et psychologique (mentale). La force psychologique, qu’imprte sa perfection, a toujours besoin de force matérielle, tandis que la force matérielle est la preuve de force psychologique évoluée. C’est pour cela que l’armée et les vertus des militaires sont des renforts essentiels à l’état.

Le droit national ne peut être un droit dans le champs de bataille des nations que s’il est renforcé par la nation. Donc la force est le dit que la décision de déterminer le droit national ou de le renoncer. Nous signifions par l’armée toutes ces divisions terrestres, marines et aériennes, donc, la guerre, où son art a évolué d’une manière grandiose, doit être bien équipée. Toute la nation syrienne doit devenir forte et armée. Nous étions obligés de regarder avec tristesse des parties de notre patrie joindre d’autres nations étrangères car nous ne possédions pas notre ordre et notre force martiale. Nous ne voulons pas rester dans cet état pitoyable mais nous désirons changer notre reflux en flux afin de reconquérir complètement notre terre et les ressources de notre vie et de notre force.

Il faut adopter la force afin d’obtenir nos droits et la défense de nos intérêts. Nous nous préparons à la détermination pour la lutte à la survie et à la supériorité dans la vie et nous aurons la chance d’ la survie et la supériorité.

 

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III. L’objectif du Parti Nationaliste Social Syrien

Le Parti Nationaliste Social Syrien a pour objectif l’avivement d’une Renaissance Nationaliste Sociale Syrienne qui garantira la concrétisation de ses principes, le don de vitalité et de force de la nation Syrienne; elle organisera un mouvement qui aboutira à l’indépendance absolue de la nation Syrienne et maintiendra sa souveraineté; de même, elle établira un nouvel ordre afin d’assurer son intérêt et d’élever son niveau de vie et entreprendra à former un front Arabe.

Il est évident, d’après le texte de cette matière, que le renouveau et l’avivement nationaliste sont le centre de préoccupation du Parti Nationaliste Social Syrien. Le PNSS renferme les fondements du concept de la nation Syrienne, la sûreté de sa vie, le moyen de développement et la fermeté de la force d’unification, la synergie du vrai Nationalisme et l’établissement d’un nouvel ordre nationaliste social.

Le but du Parti est de grande envergure et d’une importance extrême car il ne se limite pas à l’étude d’une forme politique particulière mais il renferme les racines mêmes du Nationalisme et le chemin de la vie nationale.

Il a comme but de guider la nation au progrès et à la prospérité, de manipuler les éléments du pouvoir nationaliste afin d’abolir les traditions élimées, de libérer la nation de la paresse et de la soumission aux traditions corrompues. Son but est de s’opposer aux puissances impérialistes qui menacent les intérêts des millions de Syriens et leur existence et d’établir de nouvelles traditions où s’affirment notre nouvelle conception à la nouvelle vie et notre croyance au Nationalisme Social.

Le but du Parti Nationaliste Social Syrien est une cause globale dans laquelle il renferme la base et tous les aspects de la vie nationaliste. C’est un but qui englobe toutes les causes de la société nationale: sociales, économiques, politiques, spirituelles, morales et les sujets majeures de la vie. Il s’entoure des utopies nationales, du sujet de l’épendance et de la constitution d’une vraie société nationale, et avec tout cela, il renferme le fondement d’une nouvelle pensée éthique et d’une base morale où s’incluent les principes de base et de réforme du PNSS qui formeront une cause et une vision totale à la vie, c’est-à-dire, une philosophie complète.

Du point de vue politique étrangère, le but du Parti est la création d’un front composé de nations du monde Arabe qui servira comme rempart contre les ambitions impérialistes étrangères et comme une puissance de grande valeur, et décidera les questions politiques majeures.

La Syrie est une des nations du monde Arabe et elle est la seule nation faite pour guider le monde Arabe; la Renaissance Nationaliste Sociale Syrienne n’est que la preuve décisive de cette compétence.

Il est évident que la nation, sans aucun esprit de patriotisme, n’est pas apte à maintenir sa propre renaissance, elle n’est pas celle à qui on attend à raviver les autres nations et à les diriger vers le progrès et le succès.

Le Nationalisme Syrien est la seule méthode pratique et la condition préalable au ravivement de la nation Syrienne et à la capacité de fonctionner dans la cause Arabe.

Ceux qui croient, que le PNSS exige l’abandon de la Syrie de la cause Arabe, puisqu’ils ne savent pas différencier entre la Renaissance Nationaliste Sociale Syrienne et la cause Arabe, sont complètement erronés.

Nous n’abandonnerons jamais notre position dans le monde Arabe ni notre mission pour le monde Arabe, mais nous voulons, avant tout, être fort afin de pouvoir accomplir notre mission. Il faut que la Syrie soit puissante en sa Renaissance Nationaliste Sociale Syrienne afin d’être en mesure d’accomplir sa grande mission.

L’idée globale, qu’a suscité le PNSS, forme être le concept idéal à la vie nationale. Le Parti n’a pas l’intention de renfermer en Syrie cette noble idée ainsi que ses conséquences pernicieuses mais il veut la partager avec les Nations Arabes soeurs par des activités culturelles, des échanges d’ées et par une bonne entente; il n’a pas l’intention d’éliminer les identifications des Nations Arabes ni d’imposer ses propres concepts.

Le but du Parti, dans son aspect politique intérieur, considère que la question Libanaise s’est développée pour des raisons partielles, jadis vraies, lorsque le concept de l’état était religieux, mais les principes du PNSS ont crée la base nationale socio-légale. En atteignant ces principes, les raisons qui ont obligé l’isolement du Liban se sont dissipées.

Du côte du monde Arabe, le Parti trouve que la façon la plus pratique de coopérer entre les Nations Arabes et de créer un front Arabe de valeur dans la politique internationale serait d’entreprendre le chemin des conférences et des alliances.

Cependant, le principe de la souveraineté nationale doit être protéger dans toutes les alliances et les traités.

 

 

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